17 mai, 2009

Le boom des Jumeaux Art. LE MONDE

En trente ans, les grossesses gémellaires ont augmenté de 80 %. Les familles de «multiples» demandent aux pouvoirs publics de mieux prendre en compte le phénomène.



Le boom des jumeaux
Art. de Delphine de Mallevoüe publié le 15/05/2009 sur le Figaro.








A suivre...

03 mai, 2009

Le Bestiaire des sorcières du mont Bastberg

































Autre visite sur le site de Bastberg

26 avril, 2009

le parfum poudré de Baden Baden

Nous sommes allés avec notre ami Fedé à Baden Baden, petite station thermale de 54 000 habitants dans la Forêt Noire (Schwarzwald). Proche de la frontière, Baden Baden est à 60 km de Strasbourg ce qui permet de nombreuses intrusions de nos concitoyens alsaciens.
Pourtant ce samedi, la percée de la frontière franco-allemande s’est révélée laborieuse en raison de plusieurs déviations inattendues qui ont retardé notre arrivée en territoire allemand. Heureusement, tous les chemins mènent à Baden Baden quand nous voyageons avec Fedé.

Baden Baden pourrait apparaître de prime abord seulement comme le lieu idéal pour personnes fortunées en quête d’exhibitionnisme…En effet, la ville s’affiche fièrement comme un lieu de villégiature pour personnes aisées et entretient cette réputation avec son luxueux casino et ses thermes romains où l’on peut même déambuler à "oilpé" dans certains endroits…
Tous semblent éveiller notre soif d’idéal à Baden Baden quand pendant la journée, les boutiques pour fortunés laissent entrevoir des bijoux aux prix indécents et que des mariage luxueux laissent virevolter dans l’air de la poudre qui pique les yeux…

Mais, Baden Baden laisse entrevoir autre chose, une réelle tranquillité dans un cadre remarquablement entretenu. Evidemment, sinon, comment expliquer la pérennité de la réputation de cette ville « qui a toujours attiré princes et empereurs venus des quatre coins d’Europe » (…) « L’empereur Guillaume Ier y vient pendant 40 ans, Dostoïveski (…) Brahms, Schumann, Napoleon III, le tsar Nicolas et la reine Victoria en apprécient les charmes »*
Il y a de superbes promenade à faire auprès d’arbres et d’arbustes variés et remarquables.
Ce samedi, les parcs florissants embaumaient l’air d’un parfum merveilleux de glycine et de lilas, si bien que je me suis laissé conquérir par Baden Baden. De plus, une délicieuse glace citron, orange et ananas à la Scala, servit par un italophone a vite fait tomber les dernières résistances…


* Le Routard Allemagne 2008, éditions Hachette, 2008 p.253.































12 avril, 2009

L'énergie solaire


Le retour du calme et du soleil à Strasbourg, c’est la gaieté dans les rues… Le quartier des docks illuminé quitte sa grisaille et devient plaisant ; Les gens vont chercher chez Paul des sandwichs et s’installent sur le parvis en face de la médiathèque André Malraux.

Face au soleil, tout est charmant, à croire que la Terre tourne autour du soleil...








Guten Tag Sarrebruck !




Parfois, un enchaînement inéluctable de faits, semble nous retirer le peu de contrôle que nous avions sur le cours de notre vie. Un jour tu décides d’apprendre l’allemand car tu le trouves instruisant et un autre tu te figes sur une prof pas reluisante ; Tu abandonnes deux années d’études astreignantes et tu penses, enthousiasmée, à l’idée de faire un feu de joie avec tes cahiers. Tu rayes de ta mémoire toutes déclinaisons, verbes et autres prépositions, pour un simple malentendu.
Puis les évènements semblent nous faire des clins d’œil comme pour nous rappeler cette navrante et petite histoire d’abandon ; Notre nouvelle proximité avec les Allemands tant au travail que dans nos loisirs me font regretter d’avoir détruit en une nuit mes cours si patiemment ordonné en deux années.
Par exemple, je suis allée chercher mon cher et tendre à Frankfurt, et ce à travers un voyage excitant à la frontière de l’apoplexie. Mes « Sprechen Sie Franzosich ? » n’ont convaincu personne et je bénis le gentil français qui m’a aidé à Saarbrucken quand paumée, je désespérais de trouver mon chemin. Heureusement aussi que l’anglais n’est pas si étranger quand je cherchais « simplement » l’entrée de l’aéroport dans le parking à Frankfurt. Il faut dire que je ne suis pas réceptive à l’organisation germanique ! Panneaux et flèches dans tous les sens ont vite fait de m’embrouiller…

Prenant le taureau par les cornes, je pique les livres d’allemand à mon cher et tendre ; Puis, nous avons accordé de nous rendre ce vendredi en Allemagne… Pour un autre voyage piquant et pittoresque.
Dépaysement immédiat ! Langue, maison, distributeur de cigarette et ce après une soixantaine de kilomètres sur circuit… Direction Saarbrücken !





Ambiance estivale très appréciée sur les bords de la Sarre, en revanche, température proche du zéro en ce qui concerne la mode, sauf si le « white trash hardos » est de retour cet été. J’ai peu apprécié la rigueur de la disposition des avenues et leurs largeurs qui m’ont fait penser à des autoroutes pour passants. En revanche, les divers églises rendent un peu de mystère et de majesté à la ville. On reviendra un jour d’activité pour sonder la marchandise qu’on y trouve puisque ce vendredi était férié en Allemagne, comme en Alsace et en Moselle d’ailleurs…

Voici quelques photos de la ville « centrum » ainsi que des rives de la Sarre.
Vous apercevrez aussi l’église Johanneskirche, la basilique St. Johann, et l’église Ludwigskirche avec un beau gosse qui fait le sérieux.































23 mars, 2009

Histoires de l'Argentine

Amoureux ou curieux de l’Argentine, je vous invite à lire toutes les œuvres de Tomás Eloy Martínez...
Voici un lien vers le journal espagnol EL PAIS et une série d’articles de cet écrivain, traitant de l’histoire et l’identité de l’Argentine ( en espagnol ).

REPORTAJE: LECTURA HISTORIAS DE LA ARGENTINA

26 janvier, 2009

Lecture : Des filles qui dansent de Stéphane Hoffman

Des filles qui dansent m'a fait valser avant de se tenir tranquille entre mes mains. Rupture de stock inattendue dans chacune de mes librairies préférées ; Cet ouvrage n'a pas été édité en format de poche, m'a t-on instruit comme pour calmer mon empressement ( comme si ça devait signifier quelques chose ).
La prose de Stéphane Hoffman s'est donc fait espérer d'autant plus que l’ordre d’achat me venait du haut lieu, de ma chère mère émigrée au pays des oliviers qui avait été séduite par quelques critiques trouvées ici et là. Je trottinais donc derrière un livre dont je ne connaissais rien, mais qui avait pris beaucoup de valeur.

Puis Stéphane Hoffman s'est glissé entre mes mains un samedi et je dois dire qu’il s’est installé pour un bon petit bout de temps ; J’ai été séduite par le ton satirique de sa prose pour décrire les groupes sociologiques qui ont participé au divertissement de mon adolescence : Les truffions de Brière, les prolos de St Naz’, les snobinards de Nantes et les Baulois «m’as tu vu». L’auteur, né à Saint Nazaire, connaît bien les gens de la presqu’île guérandaise et de Brière ; Il permet au lecteur qui n’a jamais mit les pieds dans ces lieux d’en s’en faire une idée claire et vraie rapidement. Et en plus, il est fait ça avec humour. Stéphane Hoffman est très fort au jeu des portraits, j’ai d’ailleurs l’impression de m'être « cognée» contre tous ces énergumènes au moins une fois pendant mon adolescence, entre les vielles biques de la Baule et les Mahé de St Lyphard, les gars des chantiers de l’Atlantique et les jeunes étudiants friqués de Nantes, tant il excelle dans la description de ces clichés grossis à la loupe.




La trame étant dressée, le fil de l’histoire s’est ensuite déroulé… Sans surprises et assez vite. Point de départ de la baisse de régime : L’arrivée de Jérôme à la Baule !
La rencontre Camille / Jérome est bien vite torchée tout comme les débuts de leur relation… Et la fin du roman nous tombe dessus comme un cheveu sur la soupe ! La structure des personnages si bien construite ne tient pas la longueur dans le mouvement de l’histoire, d’ailleurs assez banale, comme si un cliché ne pouvait évoluer. Jérôme, notre jeune héros, prend des attitudes et une assurance que l’on n’attendait pas de son caractère tandis que les autres personnages perdent de leur vraisemblance. Peut être est-ce là une fleur offerte à ce jeune héros attachant et une pierre lancée à ces marionnettes grimaçantes qui l’entourent ? En tous cas, je ne l’ai personnellement pas bien apprécié.


Toutefois, beaucoup d’autres l’ont aimé, comme tu pourras le lire dans le blog «chez Clarabel» et l’écho donné au roman a été retentissant parmi les intéressés…
Et quand à ma douce maman, elle ne l'a pas encore lu !

23 janvier, 2009

Grande Kevin !


Kevin Johansen, genuino.
Con barbita, fidedigno.




Recuerdo cosas de otros tiempos,
De cuando el Almacén no tenía luces de neón
Cuando el paraíso no tenía marquesina…

“I was hangin’around, waitin’ for somethin’ to happen’
When nothin’ happened at all
Until I found a Trademark, a Brand
I fell in love with
I fell in love with that lovely, big fat
(It’s the final...) LOGO!!!

Generation Logo, Até! Até Logo.
Todo tiene Logo, Ya tein! Ya tein, Logo.
Veneration Logo, Axé! Ashé, Logo!?
Si no tiene Logo, falta poco, Saravaravá!

Más !